D'abord à quatre pattes, tu tombes, tu t'rattrapes
Et puis l'école, on peut pas dire qu'ça t'emballe,
Du coup, tu traînes dehors, cowboy, t'es le plus fort
Pour la défonce et la cavale...

Tu laisses ta famille et tu tombes les filles,
Qu'elles pleurent, tu t'en fiches pas mal
Une nuit, une heure, une seconde de bonheur,
Comme toutes ces pilules que t'avales...



17 ans et un jour, mais on ne peut pas dire que ça rende euphorique... J'aimerais avoir le pouvoir de rire n'importe quand et n'importe où, j'aimerai tant être une fille, une autre, j'aimerai être celle que je ne suis pas... On pense être bien , on pense que tout va pour le mieux, mais le bonheur est un salaud, il n'est pas à portée de main, il aime s'échapper de nos mains pour aller voir ailleurs, il aime lâcher et ne pas assumer, la bonheur éternel? Nan, j'y crois pas! Je crois au bonheur partiel, je crois à la dose quotidienne et je crois que la vie est une bataille...
Une bataille quand tu contres le regard des gens, une guerre quand tu te bats pour récupérer ce que tu as perdu, pour obtenir ce que tu veux. Ouais le bonheur n'est qu'éphémère, ces instants c'est du plaisir à l'état brut mais après faut se battre pour le retenir... Et quand t'as pas envie de te battre? Tu te démerdes! Ou alors tu luttes contre ce que tu ne peux pas battre, tu connais l'issue mais t'y vas quand même, ouais t'y vas Cow-Boy, parce que t'as envie de l'avoir cette bulle...
Et puis un beau jour tu es fatigué, t'en a marre de lutter et tu te demandes pourquoi tu continues, tu te poses des questions connes, mais la réponse l'est encore plus: Parce que j'aime...
Ouais j'aime souffrir et j'aime me battre pour quelque chose que je n'aurais jamais, ou alors je continue à espérer, parce qu'il y a entre deux des facteurs qui te ramènent à croire, t'y crois grâce à des intermèdes, ça dure jamais longtemps mais sur le coup t'es heureuse, t'es heureuse comme tu ne l'as jamais été et ça c'est le pied. Des moments comme ça t'aimerai en avoir tout le temps, mais ça n'existe que dans tes rêves, quand tes rêves ne te tranchent pas la gorge...
Tous les jours tu te bats pour réussir à être heureuse, et t'y arrives, pas, alors t'es deg, mais tu continues quand même, t'aimerais savoir pourquoi mais t'as même peur de te poser la question, t'as peur des réponses, t'es comme le bonheur en fait, t'es lâche c'est tout...






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# Online seit Samstag, 14. Februar, 2009 um 17:26

Geändert am Samstag, 28. Februar, 2009 um 19:24

LA JEUNESSE EST UNE IVRESSE CONTINUELLE, C'EST LA FIÈVRE DE LA SANTÉ ET LA FOLIE DE LA RAISON La Rochefoucauld

  LA JEUNESSE EST UNE IVRESSE CONTINUELLE, C'EST LA FIÈVRE DE LA SANTÉ ET LA FOLIE DE LA RAISON La Rochefoucauld

# Online seit Montag, 29. Dezember, 2008 um 13:22

Puisque l'oiseau des bois voltige et chante encore
Sur la branche où ses oeufs sont brisés dans le nid ;
Puisque la fleur des champs entr'ouverte à l'aurore,
Voyant sur la pelouse une autre fleur éclore,
S'incline sans murmure et tombe avec la nuit,

Puisqu'au fond des forêts, sous les toits de verdure,
On entend le bois mort craquer dans le sentier,
Et puisqu'en traversant l'immortelle nature,
L'homme n'a su trouver de science qui dure,
Que de marcher toujours et toujours oublier ;

Puisque, jusqu'aux rochers tout se change en poussière ;
Puisque tout meurt ce soir pour revivre demain ;
Puisque c'est un engrais que le meurtre et la guerre ;
Puisque sur une tombe on voit sortir de terre
Le brin d'herbe sacré qui nous donne le pain ;

Ô Muse ! que m'importe ou la mort ou la vie ?
J'aime, et je veux pâlir ; j'aime et je veux souffrir ;
J'aime, et pour un baiser je donne mon génie ;
J'aime, et je veux sentir sur ma joue amaigrie
Ruisseler une source impossible à tarir.

J'aime, et je veux chanter la joie et la paresse,
Ma folle expérience et mes soucis d'un jour,
Et je veux raconter et répéter sans cesse
Qu'après avoir juré de vivre sans maîtresse,
J'ai fait serment de vivre et de mourir d'amour.

Dépouille devant tous l'orgueil qui te dévore,
Coeur gonflé d'amertume et qui t'es cru fermé.
Aime, et tu renaîtras ; fais-toi fleur pour éclore.
Après avoir souffert, il faut souffrir encore ;
Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
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# Online seit Dienstag, 18. November, 2008 um 13:01